Vendredi 6 juillet 2007
Les boucles sont certainement les structures les plus couramment utilisées dans un programme.

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Dimanche 10 juin 2007

Les opérateurs sont  simples et  plutôt  intuitifs à utiliser. Il est possible de les classifier en 3 catégories : les opérateurs arithmétiques, les opérateurs d'évaluation et les opérateurs logiques.

Tout d'abord, commençons avec les opérateurs arithmétiques :

le + pour l'addition : 2 + 3
le * pour la multiplication : 2 * 9
le - pour la soustraction : 1 - 3
le / pour la division : 5 / 8

Bien entendu, il existe aussi, l'opérateur permettant d'élever une variable ou une constante à une puissance donnée :
2 ^ 3 (ce qui équivaut à 23=8).

A noter également, que le signe de l'addition + peut être remplacé par un &.

La catégorie suivante rassemble l'ensemble des opérateurs permettant d'évaluer une variable, en la comparant à une valeur de référence. Ces opérateurs sont utilisés dans toutes les structures de contrôles d'un programme.

= : égalité (ex : 2=2 sera vrai, mais pas 2=5)
<> : différence (ex : 2<>3 sera vrai, mais pas 2<>2)
< : infériorité stricte (ex : 2<3 sera vrai, mais pas 3<2, ni 2<2)
> : supériorité stricte (ex : 3>2 sera vrai, mais pas 2>3, ni 3>3)
<= : infériorité large (ex : 2<=3 sera vrai, 2<=2 aussi, mais pas 3<=2)
>= : supériorité large (ex : 3>=2 sera vrai, 3>=3 aussi, mais pas 2>=3)

Il faut distinguer la nuance entre l'inférieur strict et l'inférieur large (de même pour le supérieur). L'opérateur "large" considère comme vrai le cas d'égalité, contrairement à l'opérateur "strict", qui lui considère l'égalité comme fausse.

Enfin, les opérateurs logiques sont destinés à manipuler des bits ou à combiner les tests d'évaluation précédemment vus.

NOT renvoit le complément.
AND compare deux valeurs et renvoit 1 si elles sont identiques.
OR renvoit la valeur 1 si l'un ou l'autre des deux termes est à 1.
XOR fait de même, sauf si les deux valeurs sont à 1.

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Samedi 19 mai 2007

Comme tout langage de programmation, le Rapid-Q définit des types de données. Ceux-ci vont imposer une délimitation de la plage de valeurs que pourra prendre une variable. Autrement, une variable d'un type donné ne pourra prendre pour valeur que l'une de celle comprise entre la valeur minimale et la valeur maximale de ce type.

En effet, la valeur d'une variable est représentée en mémoire sous sa forme binaire. Chaque variable va donc occuper un certain nombre d'octet en mémoire. Plus le nombre d'octet qu'elle occupe est important, plus elle pourra prendre des valeurs dans un intervalle grand.

Voici les différents types supportés par le langage RapidQ, ainsi que la taille en octet de chacun de ces types et la plage de valeurs correspondantes :

Byte : de 0 à 255 (1 octet)
Word : de 0 à 65535 (2 octets)
Short : de -32768 à 32767 (2 octets)
Integer : de -2147483648 à 2147483647 (4 octets)
Long : de -2147483648 à 2147483647 (4 octets)
Single : de 1,5.1045 à 3,4.1038 (4 octets)
Double : de 5,0.10324 à 1,7.10308 (8 octets)

Les types Integer et Long sont équivalents. Malgré cela, les deux types sont maintenus pour cause de compatibilité avec d'autres langages.

D'autre part, il existe aussi le type String, qui permet de créer une variable contenant du texte, comme celle du premier programme.

Pour choisir le type d'une variable, il faut la créer à l'aide de la commande dim comme dans le premier programme. En Rapid-Q, la variable est à la fois déclarée et initialisée à zéro par cette commande.

Attention, une fois qu'une variable possède un type, elle ne peut en changer. Il faut donc veiller à bien choisir le type des variables d'un programme en fonction des valeurs qu'elles sont susceptibles de prendre.

Lorsqu'une variable d'un programme n'est pas déclarée, elle l'est systématiquement par le compilateur, qui lui attribue le type integer. Il est donc fortement préférable de toujours déclarer l'ensemble des variables utilisées dans le programme. Ainsi, vous vous éviterez de chercher une erreur qui n'est peut-être dûe qu'à un mauvais type de variable. De plus, en choisissant vous-même le type de chacune des variables, vous aurez un meilleur contrôle de votre code.

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Jeudi 17 mai 2007

Pour débuter, ouvrez l'éditeur. Maintenant, saisissez le code suivant :

dim message as string
message = "Bienvenue !"

showmessage message

Sauvegardez-le. Attention : si vous utilisez l'éditeur original, laissez l'extension .bas à votre fichier.

 
Appuyez sur F5 : une fenêtre apparaît avec le texte "Bienvenue !" et un bouton OK.

Analysons un peu le code. La commande dim permet de créer une variable, ici de type string. La syntaxe est la suivante : dim variable as type

Ensuite, on stocke le texte à afficher dans la variable message que l'on vient de créer. Le texte doit toujours être compris entre des guillemets ".

Enfin, on affiche une fenêtre contenant le texte et un bouton OK. Syntaxe : showmessage texte

 

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Jeudi 17 mai 2007

Les commentaires sont toujours d'une très grande utilité. Que l'on veuille partager un code source, ou que l'on veuille pouvoir se rappeler aisément de certaines subtilités du code même si l'on ne le réouvre que plusieurs mois après sa création, il est toujours grandement recommandé de bien commenter son code.

En Rapid-Q, les commentaires se présentent tous de la même manière. Il suffit de placer une apostrophe ( ' ) avant le début du commentaire :


'ceci est un commentaire


Bien sûr, vous pouvez aussi placer un commentaire après du code, comme ceci :

dim form as QForm 'création d'une fenêtre

Il est également possible de faire des commentaires sur plusieurs lignes en répétant la méthode :

'voici un commentaire plutôt long
'donc on l'a mis sur deux lignes

Cela peut s'avérer pratique, notamment au début du fichier source, pour en indiquer le contenu

 

Bien entendu, les commentaires ne sont pas pris en compte lors de compilation (génération de l'éxécutable).

 
Cette particularité peut s'avérer des plus utiles pour débugger un programme. Si une ligne de code semble être la cause du plantage, il est possible de la commenter en ajoutant une apostrophe à son début. Tout se passe alors comme si la ligne avait été supprimée, à ceci près qu'il suffit de la décommenter (en enlevant l'apostrophe) pour la rétablir.

 

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Dimanche 13 mai 2007

Avant tout, il faut installer le compilateur. Une fois l'archive téléchargée, il ne vous reste plus qu'à la décompresser dans le dossier que vous souhaitez. Ne choisissez pas n'importe comment l'emplacement de ce dossier, il est préférable que le chemin d'accès ne soit pas trop long, qu'il ne comporte pas d'espaces. Installez le compilateur de préférence sur votre partition principale (ce n'est qu'une préférence).

Une fois cela fait, vous trouverez un fichier nommé RC.exe, qui n'est rien d'autre que le compilateur Rapid-Q. Pour ce qui est de l'éditeur, il y en a un inclus dans l'archive, mais vous pouvez aussi utiliser l'un des autres éditeurs existants. Dans ce cours, on considérera l'éditeur original, c'est-à-dire, celui inclus dans l'archive d'installation.

 
Avant de commencer, il ne vous reste plus qu'à lancer l'éditeur RAPIDQ.exe.

Nota : pour télécharger l'archive contenant le compilateur et l'éditeur, rendez-vous sur cette page du site de la communauté francophone de Rapid-Q. Si vous êtes sous windows XP, téléchargez le fichier riched32.dll pour enlever le panneau d'alerte lors du lancement de l'éditeur.

 

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Samedi 12 mai 2007

Bienvenue dans ce cours. Celui-ci a pour vocation de vous aider à apprendre et à manipuler le langage Rapid-Q.

Le cours sera très progressif. Chaque partie sera illustrée par des exemples amplement commentés. Je vous recommande très fortement de ne pas faire de simple copier-coller de ces exemples : refrappez-les. Il n'y a pas de meilleurs exercices que de se confronter soi-même aux difficultés que peut rencontrer le programmeur. Vous maîtriserez d'autant plus rapidement la syntaxe et les subtilités de ce langage que vous effectuerez avec attention ces exercices. Mais ne perdez jamais de vue qu'il s'agit avant tout d'apprendre en s'amusant.

Bonne lecture et bon apprentissage !

Par ElCido - Publié dans : Cours Rapid-Q
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Vendredi 11 mai 2007

Ce blog sera consacré à la programmation, notamment dans le langage Rapid-Q.

Par ElCido
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